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Garmin Triathlon de Paris, édition 2016

Garmin Triathlon de Paris, édition 2016 Posted on 30 mai 2016Leave a comment

Ce we avait lieu le Garmin triathlon de Paris. J’avais fait l’impasse l’année dernière sur le retour de cette épreuve au sein de la capitale pour cause d’Ironman raté, mais j’avais participé aux précédentes éditions de 2011 et 2012, époque bénite où le triathlon de Paris commençait dans la Seine.

Depuis il parait que c’est devenu insalubre de nager dans la Seine (et accessoirement ça empêche les bateaux de transporter les touristes le temps de quelques heures.. ), alors du coup il y a eu délocalisation de la natation à Choisy.
On part de Choisy et on finit à Paris… avec toute l’organisation que cela implique, ce qui est à Choisy doit finir à Paris. Je parle évidemment des petites affaires perso. Cela dit j’y suis habituée, ce n’est pas exceptionnel dans les épreuves de triathlon, à Aix c’était aussi le cas.

Première étape : le dépôt du vélo

Samedi, il est préconisé de déposer son vélo la veille de course. Au début ça peut surprendre mais j’ai l’habitude. Il y a juste que bon il faut avoir confiance. Bref plutôt que prendre les transports en commun, je décide d’y aller en voiture. 15 min très stressantes sur la N118. Il pleut des cordes, l’eau monte, ma petite Aygo n’est pas faite pour cela. Je suis à 2 doigts de faire demi tour : A quoi ça sert de déposer le vélo si le même temps est prévu le lendemain? Passé Vélizy ça se dégage, je continue.

Et j’abandonne mon vélo dans un parc à vélo encore peu peuplé. Une amie me murmure « c’est un peu la zone ici… ». Confiance je te dis.

parc a velo

Rentrage maison. J’avoue qu’à ce moment là ma motivation est en dessous du niveau de la mer, et que sans le dépôt de vélo il est quasiment certain à 99,9% que je ne me lèverai pas pour cette édition du Garmin triathlon de Paris que j’attendais tant.
Deuxième étape : se rendre sur l’air de départ le dimanche matin.

Deux possibilité , le RER D ou le RER C, c’est comme choisir entre Charybde et Scylla. Je choisi la voie D. Grossière erreur! Arrivée à 6h55 je sais que j’ai un train vers 7:04… sauf qu’il n’y en a pas, ou plutôt retardé…sans aucune mention .. puis affichage d’un départ prévu à 8:00. Le quai, se remplit de gens avec casque voir vélo .. ça trépigne, il est 7:30, le parc à vélo n’est accessible que jusqu’à 8:30. et ensuite y a du chemin pour prendre le départ de la natation. D’un coup l’effet d’annonce libérateur « les gars montez y vite dans le train qui va partir, promis il s’arrête à Créteil-Pompadour, l’arrêt des triathlètes! » (bon ça n’a pas été dit comme ça, mais c’est l’effet que ça a eu sur moi).
Ouf il est 8:00 je suis dans le parc à vélo , pas trop stressée, juste anxieuse de la météo, c’est gris mais il ne pleut pas!

Papotage de filles, on se change, on enfile la combi, on ne prend pas la peine de faire la halte toilettes, on fera pipi dans les combi dans l’eau ( mais c’est dégueu!!!).

natation

Là c’est l’arrivée, maintenant il faut aller au départ, 1,5 km en ligne droite tout au bout!! Le temps d’y aller en marchant semble long, alors en nageant…

A peine le temps d’arriver au départ qu’il faut le prendre, même pas le temps de la pause pipi dans l’eau. Je prends le départ dans la deuxième vague, je me mets bien à droite pour éviter de prendre des coups. Vu comme c’est large y a de l’espace. Battements de bras interminables quand enfin résonne une voix de speaker, c’est bientôt l’arrivée! Y a des trucs au fond de l’eau qui accrochent les pieds, et d’autres qui flottent.. les fameuses algues de l’année dernière (au passage j’ai eu une pensée pour ceux qui en plus les ont eu fermentées par la canicule l’année précédente).

39’de natation

Je sors enfin de l’eau rincée si je puis dire…

Je regarde le ciel : pas  de pluie.. Jusque là tout va bien..

Je fonce au vélo, je m’empêtre à enlever la combinaison, les bras ne veulent pas sortir , les jambes non plus! Bref je perds un temps fou. Je me décide à partir sans veste, puis j’entends le speaker qui parle de pluie sur Paris, j’enfile la veste coupe vent, pour l’enlever 30sec plus tard … trop chaud! Je laisse également dans le sac que je vais remettre aux gentils jeunes sapeurs pompiers ma paire de lunette.

Et hop à bicyclette! mais sans Paulette.

D’abord quitter Choisy en passant par Alfortville (enfin je crois).. ben c’est moche le chemin. Être pressée de revenir en terrain connu, c’est à dire Paris. Je réalise seulement en passant devant la bibliothèque François Miterrand qu’on y est. On doit être dans les 15km de course. Au passage je fais la bonne samaritaine en filant une chambre à air et ma pompe qui tacanne à m’énerver à un mec en galère sur la route.
Après ça va passer vite , les lieux sont connus, même du côté du pont de Sèvres. Dommage qu’on ne soit pas passé par le Bois de Boulogne qu’on a fait qu’effleurer, lors de ma précédente participation une gentille dame (monsieur?) avait relevé sa jupe pour me montrer .. quoi??
Au bois on fait demi tour, on croise les autres (ceux qui sont derrière, ça rassure pas dernière).

germin triathlon de Paris

1h28’de vélo

La parc à vélo d’arrivée est situé à côté de la tour Eiffel. Il ne pleut toujours pas.

Posage de vélo et sortie interminable du parc. Les sensations aux jambes sont bonnes et mes Skechers font toujours des merveilles. Au bout de 1 km je retrouve ma copine Muriel avec qui je fais un ou deux km.

cap 2

Après la petite batarde de côte (copyright Sonia) derrière le Trocadéro, Muriel me dit de filer (il est vrai que j’ai retrouvé un bon usage de mes jambes), donc je file. Le deuxième passage de la cote du Trocadéro est plus dur. Il faut dire que je ne me suis pratiquement pas trop alimenté (oui coach je vais me flageller ce soir pour ce manquement à l’éthique), donc un peu de fatigue.

cap 1Là je cherche mon énergie qui a du tomber par terre au premier tour.

PNC, dernier virage il faut prendre à droite pour aller au finish avec une sortie de mini tunnel. Une nana (bienfaisante au demeurant j’en suis sure) devant mon allure si disgracieuse de triathlète me crie « allez après c’est que du bonheur!! » comme si c’était ma première fois… oui je fais souvent cet effet là. (une fois j’ai eu « l’important c’est d’avoir eu envie de commencer « alors que je n’avais pas fini!!).

Et la ligne d’arrivée. En 3h19’45 », je suis finisher du Garmin Triathlon de Paris pour la troisième fois.

Une photo publiée par Frogita (@frogita) le

Contente mais je sais que je n’ai pas forcé. Depuis Aix (1er mai) en fait je n’ai rien fait comme entrainement.

Et puis à l’arrivée c’est toujours bon de poser avec les copines :

finish

Mes conclusions : bosser encore et toujours le vélo. Ce sera je crois mon seul axe de progression. (et la transition)

Merci à Sante Sport Magazine qui m’a permis d’avoir un dossard pour cette édition 2016 du Garmin triathlon de Paris.

Rendez vous maintenant fin aout pour le prochain triathlon qui tombera pile poil le we de mon anniversaire.

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