Mémo
Un jour je respecterai mon programme.. je le jure!!
Un jour je respecterai mon programme.. je le jure!!
Après les treks argentins et chiliens, le réconfort de la Terre de Feu... entendons par là : juste de la marche à la journée avec un vrai lit le soir pour dormir :-)
Déjà il a fallu y arriver.. en bus depuis Puerto Natales en quelques 12h!
Là il faut quand même que je raconte la petite anecdote sur ce voyage. Il se trouve qu'à Puerto Natales on a fini la nuit très tard et très alcoolisées avec des chiliens. On dort à peine 2 h qu'il faut qu'on grimpe dans le bus. Nous voilà tranquillement endormi au bout de 1h30- 2h de route quand le chauffeur nous réveille : "Ushuaia??" .. euh ben oui ! il nous fait signe de descendre du bus, alors qu'on se trouve au milieu de nulle part, extrait les sacs du bus et nous les donne. Croyez moi endormi et encore un peu alcoolisé vous ne captez rien!! et même vous flippez! En fait arrivait en face notre bus en correspondance et la connexion se faisait donc là au milieu de nulle part...
Arrivée en fin de journée à Ushuaia.. on s'installe on se ballade un peu.
Pour certains Ushuaia ne mérite pas le détour, beaucoup sont déçus. Personnellement j'ai adoré. Nous y sommes restées 3 jours pleins, on serait bien restées plus longtemps.
C'est vrai qu'Ushuaia, ville du bout du monde, ressemble à ça :
Vue quand on est vers la montagne.
Mais c'est également un port, et ça moi je kiffe très beaucoup...
Et à Ushuaia il y a plein de choses à faire.
Jour 1 : ce fut une petite promenade pour aller voir le glacier Marcial. partie à pied de Ushuaia même ça a du nous prendre dans les 2 h. Nou voulions emprunter des sentiers de rando existants pour éviter l'asphalte qui menant au pied de la vraie grimpette, mais 1) beaucoup de mal à identifier et 2) déconseillés apparemement car très mal balisés.
Un téléphérique permet d'effectuer ensuite une partie du parcours mais son prix exessif nous en a dissuader et nous n'étions pas à une grimpette près.
Arrivées au sommet déception sur le glacier quasi inexistant par rapport à tout ce qu'on a pu voir avant mais superbe vue sur Ushuaia.
Le temps de gouter, on redescend avec la pluie et le vent : notre deuxième jour de grande pluie depuis le début du périple!!! bon évidemment c'est la seule fois où nous n'avons pas les pantalons de pluie, autant dire que nous avons été trempées!
Jour 2 : La baie de Lapataia et son parc naturel
Autant dire qu'on s'est taté à y passer une nuit en tente... on aurait peut être du... ne serait ce que pour faire le Cerro Guanaco qui nous aurait offert une vue magnifique il parait.. mais flemme, douleurs résiduelles...on ne l'a pas fait et nous nous sommes contentées de faire le parc à la touriste facile :
Longer les chemins en bord d'eau
Rendre visite aux castors
Poser à la lumière de fin journée (exceptionnelle)... à ce moment là nous sommes peu nombreux dans les environs ( 6 à tout cassé).. il y a comme un moment suspendu de plénitude.
Jour 3 : Balade en bateau dans le canal de Beagle.
Le temps est éclairci, il y a du soleil.. tant pis pour la tirelire, à tous les bateaux à moteur nous préférons un voilier : moins de monde, moins bruyant et donc forcément plus cher, mais quitte à naviguer...
Le voilier nous emmène d'abord proche d'un rocher où s'est amassée une colonie de lions de mer, impressionnant et odorant.
Puis sur l'ile H... car elle forme un H.. et la petite histoire dit que d'un coté il y a l'océan atlantique et de l'autre l'océan pacifique...
Petit topo fascinant par le guide qui nous parlent des peuples qui venaient sur ces iles... pratiquement nus, la peau recouverte de graisse, collés les uns aux autres par période de grand froid et de vent. Dur à imaginer avec nos polaires et parkas GoreTex sur le moment.
Derniers instants de navigatrices en herbes (au fait nous ne verrons pas le phare du bout du monde!!!) ...
... le temps de rentrer , faire notre sac et prendre l'avion qui nous ramène vers Buenos Aires (le coeur gros à vrai dire!!).
Previously j'ai donc vu un glacier Gray, affronter mon vertige.. Voilà 3 jours qu'on marche!
Pour se repérer on clique sur là.
Nuit au campamento Grey, en bordure d'eau avec morceaux de glace en surface.. normal. L'ambiance y est vraiment sympathique. Une chorale de filles en randonnée nous fait un petit concert. Les touristes français eux détournent le regard quand vous leur parlez (le français n'est vraiment pas sympatique, meme à plus de 15000 km de chez lui perdu au mileu de nulle part), de peur de devoir répondre.
Pour la première fois le vent patagonien se fait sentir et surtout entendre. En pleine nuit et sous la tente ça a quelque chose de spécial, mais heureusement le camp est bien situé pour être protégé.
Le Jour 4 sera aussi une longue journée avec du vent de la pluie du soleil et moi qui me suis perdue. Véridique!! bon 15 mn le temps de me rendre compte que c'était bizarre de ne rencontrer ni marque ni marcheur..
Ca monte ça descend... peu de photos ce jour là.
Sauf à mon arrivée au camp :
Imaginez moi, assise sur mon rondin à admirer la vue après une journée de galère (bon en fait je fume aussi une cigarette du réconfort!!).
Astuce à cette étape là : plutôt que de rester au campamento Italiano (comme tout le monde, en plus il est sale) on a continué à grimper pour aller au campamento Britanico. Inconvénient : il faut monter avec son sac et ça grimpe bien pendant 2h! Mais au final on n'est pas bien là toute seules?? :
En même temps il n'y a pas beaucoup de place non plus.
L’avantage ? au Jour 5 on se lève assez tot pour aller au mirador, tranquilles les mains dans les poches. Même qu'on pense qu'on a dépassé le mirador et grimper encore plus haut.
Redescente tranquille ensuite vers le compamento Cuernos.
En chemin :
On remarque qu'au fur et à mesure le temps redevient splendide, d'où un attardement sur une plage de galet qui est en fait undes rives du lac Nordensköld :
Mais comme nous sommes revenues en plein dans la partie touristique il faut un peu se presser si nous voulons un place au prochain campement (on les voit bien les gens qui ne prennent pas le temps de s'arrétersur la plage!).
oui effectivement nous sommes bien revenues à la cicilisation c'est apéro time :
(sérieux la fatigue quoi...oui je sais les cigarettes toussa, mais le combo bière/cigarette/cahouete c'est juste jouissif à ce moment là).
Au jour 6 direction les mythiques Torres.
(le chemin est sur le flan gauche, si si regardez
bien)
Plantage de tente au campamento Torres et première montée en plein soleil. Et après midi farniente "au bord de l'eau"...
Sachez chers amis que cette eau est quand même très
froide!
Le lendemain à 5h du matin c’est un camp entier qui se lève pour assister au levée du soleil sur les Torres. Pendant près de 3/4 d'heures les frontales se suivent et c'est une chenille lumineuse
et silencieuse qui grimpe. Réfractaire au départ, ce moment est magique et spéciale!
Même si le ciel est un peu nuageux nous aurons droit à un peu de « rosée du matin ».
(on note la différence d'habillement avec la veille,
les pieds dans l'eau)
Nous sommes au Jour 7, il faut repartir rejoindre la laguna amarga, histoire de chopper un bus.
Il était bien temps que je rencontre ce panneau :
(le sac n'a plus l'air de peser du tout, c'est
limite une seconde peau)
Le dernier coup d'oeil sur l'endroit nous fend le coeur ... et là sérieusement... après 7 jours en pleine nature on resterait encore un peu plus.
Ecrire ces quelques lignes..revoir ces photos, c'est juste ... wouaaah. J'ai tellement aimé que je serais prête à y retourner!!! qui vient??
Déjà un an presque que je préparais mon voyage en Patagonie..
A mon retour j'avais posté un article : le Parc des Glaciers en Argentine.
Mais j’avais omis de parler du trek dans le Torres des Paine, parc national en Patagonie Chilienne.
.
A partir de maintenant il faut visualiser la carte ...on clique dessus.
Nous sommes lachées à la Laguna Amarga (pointée par la lettre D).
Il faut savoir que la plupart des gens font le trek appelé W (tracé du jour 3 au jour 6). Mais nous on est des warrior et on va faire le big O soit tout le tour.
Faisant le trek en totale autonomie (soit avec un peu plus de 2 kg de nourriture savamment calculée) nous choisissons de partir vers le nord, histoire de finir notre périple par les régions un
peu plus touristiques (au cas où on aurait mal calculé la nourriture justement). Par la suite nous apprendrons que ce fut finement joué car le climat fut exécrable dans le sens inverse les
premiers jours.
Donc nous voilà parties avec comme objectif le campamento Seron indiqué sur la carte à 10km. Là nous allons avoir notre première révélation : les distances au Chili sont ... hum... indiquées de
façon approximative. Mon GPS au bout d'un moment indiquera en fait 16km de marche.C'est un camp un peu isolé, sans personne et plein de moustiques.
Il est à peine 14h.... on décide de pousser jusqu'au camp suivant , le Dickson, qui est à 19 km.
Ca ne grimpe pas spécialement mais ça se succède en terme de valonnements, ça fatigue.. et pourtant là on est à H-5mn de crier "le camp Dickson !!" (soit pres de 36 km parcouru)...
En voyant la photo je ressens encore la fatigue.
Et là le bonheur de trouver une douche chaude! Manger .. dormir.
.
Au jour 2 le trajet est court mais boueux.. on marche pas mal dans la mélasse.. les pantalons n'ont plus rien d'immaculés!
On dépasse beaucoup de monde (par la suite on aura quand même la réputation des filles qui marchent vite) et on arrive les premières au campamento Los Perros, non sans avoir admiré le glaciar Los
Perros :
La nuit est humide, mais il faut bien se reposer, la journée qui suit est dite l'une des plus dures avec le paso John Gardner (et une descente à pic qui m'effraie d'avance) au jour 3.
Ca monte, et au bout d'un moment le fameux paso avec une vue édifiante sur le glacier Grey, une mer de vienetta! Ce moment que l'on souhaite faire durer longtemps...
mais il faut déjà penser à continuer!
Ma descente à pic tant appréhendée ne m'effraie pas un seul instant.. peut être que les bonnes conditions météo font que ... en tout cas ça descend , descend ... et c'est plus abrupt que la
montée de l'autre coté .. d'ailleurs je compatis avec les gens que nous croisons, certains abandonneront même.
Tout au long le glacier Grey nous acompagne jusqu'à sa fin :
Mais là la plus grande des surprises ce sont des échelles à monter et à descendre, moi qui ait des fois des crises de vertigies.. bon aucune photo compromettante ne sera prise vu la concentration déployée pour monter et redescendre.
(la suite à venir)
Il est des concours où j'aime bien participer, car ils me font rêver un peu, le temps du challenge (c'est comme jouer à un jeu de loterie et les quelques heures avant le tirage se mettre à rêver de tout ce qu'on pourrait faire avec cet argent). En l'occurrence il s'agit de concours où il faut partir explorer le monde!
Cette fois ci il s'agirait d'aller explorer le monde à Tahiti au travers de documentaires lors du FIFO (Festival International du Film DocumentaireOcéanien) :
Cette 9ème édition, présidée par Elie Chouraqui, propose 17 films en compétition et 19 films hors compétition.Tout le programme est là. (j'en ai déjà repéré quelques uns qui, j'espère, passeront un jour sur une chaine télé).
Un documentaire c'est quoi donc pour moi? Il s'agit d'un véritable travail "d'investigation" . Un projet qui a été muri, réfléchi, documenté pour de vrai... A l'opposé du reportage d'émissions du dimanche soir surfant plus sur les tendances du moment.
Le documentaire, suivant la thématique, c'est découvrir, apprendre, rêver, voyager, etc....
Pourquoi est ce que France Ô pourrait me choisir pour partir faire la "correspondante" du festival? Ecrire, photographier, filmer chaque jour...
Non pas parce que je suis une grande spécialiste du film documentaire? Je me défie à moi même de pouvoir citer des grands noms de la profession. Et si justement c'était mon oeil de béotienne qui faisait la différence, hein? Montrer que ce n'est pas un concept élitiste ou barbant (si si j'en connais plein pour qui un documentaire est rébarbatif).
Allez soyons fou France Ô! livetwittons, facebookons le festival!! Dépassons le blog! (bon avec le décalage horaire il faut quand même prévoir un creux d'audience entre 12 et 18h, heure locale).
Convaincante? je prépare mon réflex, ma caméra, mon netbook et mon iPad?
Bien à vous...
C'est la saison de la chasse.
Cette année l'espèce non protégée c'est le Martin. Pourquoi?
Parce que le Martin c'est THE accessoire à avoir!
Mais du genre à avoir au bras, pas sur le dos.
La presse féminine se déchaine et impose les codes : tout Martin qui se respectent doit être agé de 20 à 30 ans, aimer faire la fête (clubber quoi) et par dessus tout se fondre à la perfection dans les paysages des plages des Caraibes.
Damned .... que faire pour être une It Girl si je n'ai pas de Martin...
Je cherche, je cherche, mais non pas un seul Martin dans mon entourage.
Je choppe les statistiques sur les Martin :
1981 : 259 Martin naissent.
1991 : 983 Martin naissent
Durant cette période ce sera 6770 Martins qui verront le jour... WOOP WOOP Attitude , j'ai donc une chance sur 6770 d'être une nana à la mode!!
Tout reste possible! Mais comment faire pour les trouver? Faire un appel sur Facebook ? pourquoi pas..
Ouais mais comme d'hab moi je suis rebelle à la mode.. et mon Martin je le veux avec 20 à 30 ans ..d'age mental, tout comme moi! Moi je veux un Martin Vintage!! (et quand on voit les stats ils sont plus rares.. et ce qui est rare est cher ;-) ) (parce qu'ils savent aussi faire la fête, ils sont nés dedans!!).
Et si au final, je faisais un dream tel un Martin peu commun et allait chercher mon Martin ... à Saint-Martin, pendant 4 jours de fiesta.. ça devrait se trouver non?
(tu le vois au bout du kite mon Martin??)
Ca me donnerait presque envie de chanter :
"Ce maRtin
C'est le mien, c'est PAS le tien
Un maRtin de rien
Pour en faire
Un rêve plus loin plus loin , plus loin ..(Saint Martin quoi)"
Mais trève de plaisanterie à rêver d'un peu de tropiques après un été sans vacances et sans soleil (tu la voies ma motivation??), je pourrais tenter ma chance comme toi et moi sur la page d'Air Caraibes :
Trouver un Martin (un vrai) à défaut de m'appeler moi même Martin(ben vi je suis une fille), s'inscrire au jeu entre le 11 et le 20 novembre et tenter de gagner un des 25 aller-retour pour Saint-Martin, l'Ibiza des Caraibes... en gros foncer faire la fiesta!!