Mémo
Un jour je respecterai mon programme.. je le jure!!
Un jour je respecterai mon programme.. je le jure!!
Ca faisait un bail que je n'avais pas abusé de ma carte UGC illimité pour cause d'ensoleillement (si si). Alors ce we et un dimanche un peu gris je
renoue ma grande histoire d'amitié avec les salles obscures pour aller voir Wall E le dernier né de Pixar. L'histoire est toute simple : la Terre est désertée de toute vie du fait des déchets et
il ne reste qu'un robot nettoyeur Wall-E qui au fil des siècles a acquis une conscience. Il se passe en boucle un vieux film d'amour Hello Dolly, Amour auquel il aspire jusqu'au jour où un
vaisseau dépose un robot hi-tech Eeeeeevaaaa (ouais je prononce comme le robot). Forcément il tombe en amour!
Je crois que comme c'est un Disney (je déteste ce type et ses descendants...) c'est forcément gentillet. Après, un film gentillet ça peut faire beaucoup de bien... notamment après s'être pris une grosse méditation dans le c.. :P Alors... ben j'irai... peut-être... ou pas...
M.
Les deux petits monstres qui m'ont accompagné (3 et 5 ans) l'ont moins apprécié que Kungfu Panda, botamment, semble-t-il. Celui de 3 ans a totalement décroché du film à la moitié (il avait tenu jusqu'au bout pour le Panda) et le grand a montré moins d'enthousiasme que pour le film de Kungfu, même s'il a affirmé apprécier.
Non, vraiment, on peut se contenter des teasers et autres bandes annonces, plutôt que d'aller voir le film.
comme quoi on peut changer d'avis dans la même semaine en matière de cinéma
c'est dégoulinant de bons sentiments et produit par une firme qui fait fabriquer des jouets polluants par des enfants du tiers monde, ça laisse rêveur
Pour ma part, j'ai particulièrement apprécié cette première demi-heure sans une once de dialogue... Cela repose les oreilles et évite ces blablas parfois trop inutiles comme les blagues obligatoires ou les messages explicatifs des fois que le petit neveu de 9 ans soit encore trop con pour comprendre ce que lui montrent les images…
Je dois dire que la seconde partie dans le vaisseau m'a moins intéressée mais ce que j'ai aimé malgré tout, c'était le ton donné face à cette problématique de la pollution.
Je n'ai eu à aucun moment la sensation que le film se la jouait moralisateur (est ce bien nécessaire). Il est partie d'une idée de base simple : l'homme a pourri sa planète, point ! Le film ne juge pas cet état de fait ni même n'incite à faire son tri sélectif en sortant de la séance. Il présente juste l'humanité peuplée de pollueurs invétérés qui ont fuis la planète bleue devenue marron.
On peut certes trouver ce film simpliste et c’est effectivement ce qu’il est au niveau de sa construction et de son message.
Mais soit dit en passant, vu les engagements individuels que réalise notre belle humanité, j’ai peur que finalement le message soit encore un peu trop compliqué pour la compréhension du plus grand nombre… :-/
te voilà toi, mon mari, ça fait longtemps que tu as déserté le domicile conjugal mon cher!!
Saleté de cigarettes... En plus de te filer le cancer, ca te vide un cerveau en moins de deux...
Je sais... L'excuse est tres moyenne...
Mais si on dit que les hommes ne savent que mentir, cela ne signifie pas pour autant qu'il savent bien... mentir ^^
Ce n'est pas un disney mais un pixar.
Pixar société qui à ses débuts était zen partenariat avec Disney (partenaire pas filiale, grande différence). Voyant arrivé la fin du partenariat, Pixar a grillé Disney, ils sont certes resté avec eux, mais en prenant la tête des studios Disney puisque c'est à présent J. lasseter qui devient nouveau responsable de Disney (Lasseter qui est la tête pensant de Pixar)
Alors le coté niais de disney avec pixar, vous repasserez...vous pouvez trouver ça niais pas de soucis mais évitez de dire que c'est parce que c'est Disney, cela n'a rien à voir.
Et puis niais comme chez Disney c'est presque une expression!
Mais bon changeons la face du monde et rectifions cette erreur!! sans s'énerver
Aller pour ne pas mourir idiot, voici un article de Rafik Djoumi, pour voir plus loin qu'un film niais dans wall-e :
http://www.dvdrama.com/news2.php?id=27660&page=2
Je déteste les raccourcis faciles. Et le Disney=niais, si ça en est pas un, je m'auto-lapide. Pas envie de ressortir mon mémoire de 135 pages en Anglais sur ledit sujet, mais il faut apprendre à voir plus loin que le bout de son nez aka 'conte-pour-enfants-avec-une-jolie-morale-à-la-fin'.
Certes, le public visé est les enfants, mais honnêtement, est-ce que se sont qui sont visés pour les références à 'Hamlet' et à 'L'ancien Testament' dans le Roi Lion ? Est-ce qu'ils sont les plus amen à comprendre la notion de culpabilité et de passage transitoire à l'âge adulte ? Non plus.
Certes, Disney véhicule des valeurs, mais ma foi, elles me semblent plutôt importantes et moins abrutissantes que laisser Baby devant Dragon Ball Z, un truc à vous rendre épileptiques entre tous les flash colorés, les bruits sourds et le vilain grand méchant qui se rapproche de plus en plus de la petite lucarne.
Quant à Wall E. On aime ou aime pas. Même si j'ai du mal à comprendre que l'on ne puisse pas apprécier, ou du moins reconnaître la prouesse technique des studios Pixar (que j'aime moins que Disney, certes, la 2D me manque). L'histoire quant à elle, je la trouve belle, émouvante et saisissante. Les trente minutes sans dialogue rendent pour moi hommage au cinéma muet, où personne n'avait besoin de parler pour se comprendre. Le personnage principal, même sans prononcer des phrases complètes est touchant de sincérité et sa solitude est presque palpable.
Le message écologique est présent, mais véhiculé en pointillés. Personne n'est montré du doigt, on ne parle ni recyclage, ni rien du tout. C'est un simple constat de la situation, une prise de conscience ni plus ni moins. Pour moi, il y a plus que l'écologie comme message : le consumérisme à outrance est également dénoncé puisque tout de la Présidence à l'essence en passant par les banques et autres commerces est régi par une seule et même marque. Et pour moi, le ton est juste. La BO bien choisie.
Je ne pensais pas qu'il était possible de si bien faire grâce à des images de synthèse, je m'étais trompée. Seul bémol : le premier public visé n'est pas les enfants : les blagues vaseuses sont oubliées ainsi que les discours explicatifs. Ils peuvent donc s'ennuyer, et ne pas comprendre grand chose. Qu'importe. Pour moi c'est du grand Art.
Et même si les studios Disney ne sont plus au top de leur forme, les reléguer à de la niaiserie s'apparente à de l'acharnement.